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Un place de choix au Gan Eden grâce à...

Lundi 16 Janvier 2012

Une place au premier rang du Gan Eden, parmi les grands de la génération, cela laisse rêveur…

Comment peut-on imaginer une telle récompense ? Est ce possible d’acquérir un tel mérite en accomplissant une seule Mitsva ? L’homme moyen aura du mal à le croire.

Mais la Torah est catégorique : «  Celui qui l’accomplit mérite la longévité en ce monde et la jouissance du monde éternel. »

De quoi parle-t-on ? De l’un des deux commandements sur les 613 que nous ordonne la Torah, dont l'obligation est accompagnée par la récompense réservée à ceux qui l'observent (Exode 20, 2) : le respect de son père et de sa mère.

Que penser d’une telle promesse ?

Le Séfer Hamaassiot nous rapporte que Rabbi Yéhochoua Ben Elam, l’un des plus grands érudits de sa génération, fit un rêve qui le préoccupa beaucoup.

Il entendit une voix qui lui disait « Tu auras le bonheur d’être assis au Gan Eden à côté du boucher « Nanasse » ! Vous avez une part semblable au Monde Futur ».

 

Rabbi Yéhochoua se réveilla en sursaut, troublé par son rêve : « Depuis ma plus tendre enfance, j’accomplis les commandements de la Torah ! Toute ma vie, je me suis voué à l’étude de la Torah et j’ai formé 80 disciples. Je ne fais pas un pas sans mes Tsitsit et mes Téfilines ! Malgré tous ces efforts, je ne mérite qu’une part semblable à celle d’un simple boucher !!? ».

Il était si bouleversé qu’il déclara à ses 80 disciples : « Je ne viendrai plus au Beth-Hamidrach pour enseigner, tant que je n’aurai pas rencontré un certain boucher du nom de « Nanasse ». Il m’a été révélé dans un rêve que sa piété vaut la mienne et que nos parts au Gan Eden sont égales. Je tiens à faire sa connaissance pour savoir quels sont ses actes qui valent autant que les miens ».

Ils partirent d’une ville à l’autre à la recherche du boucher « Nanasse ». Ils arrivèrent, enfin, dans la ville où il habitait. Rabbi Yéhochoua se rendit lui-même chez le boucher afin de le connaître.

Le Rabbi lui dit : « Je désirais te parler. Peux-tu me dire ce que tu fais en dehors de ton travail à la boucherie ? »

Nanasse raconta son histoire : « Mes parents sont très âgés. Ils sont alités et n’ont pas la force de prendre soin d’eux mêmes. Chaque jour, je vais moi-même m’occuper d’eux : je les lave, je les habille, je les nourris, je leur parle et les rassure… »

Rabbi Yéhochoua baisa son front en entendant un tel dévouement et un tel respect de la Mitsva de Kiboud Av Vahem, respect dû aux Parents.

« Mon fils » dit-il, « réjouis-toi de ton sort ! Quant à moi j’ai enfin compris mon rêve et pourquoi ta part au monde futur est si grande. Quel mérite d’être ton voisin au Gan Eden ! »

Ce témoignage laisse songeur. Et pourtant, les Sages nous enseignent que 3 associés participent à la formation de l'être humain : D.ieu, son père et sa mère. Lorsque nous respectons nos parents, D.ieu nous dit : Je vous en tiens compte comme si Je résidais parmi vous et que vous m'honoriez.

On comprend maintenant pourquoi cette Mitsva est si chère aux yeux d’Hachem et sa récompense si grande.

Mais, plus encore, ce commandement divin ne s’arrête pas avec la disparition des parents. La Guemara Kiddouchin (31b) enseigne : on doit les honorer (les parents) de leur vivant et après leur mort. Et le célèbre commentateur « Ramban » affirme que celui qui honore ses parents après leur mort, est encore plus digne de louanges que celui qui les honore de leur vivant.

Car en effet, respecter la Torah, soutenir les érudits, donner la Tsédaka, accomplir des Mitsvot en leurs noms et leur donner ainsi du mérite, sont des actes d’amour et de respect des parents, purs et désintéressés.

Respect qui prend tout son sens car il ne dépend plus ni de la sollicitation, ni de la sollicitude mais uniquement de nous seul, de notre volonté d’accomplir ce commandement unique.
 


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Le secret de la résurrection des morts

Mardi 27 Décembre 2011

Resurrection des Morts

« Je demande à toute personne qui vient sur ma tombe de dire : ‘Je crois d’une foi parfaite que la résurrection des morts aura lieu dès que ce sera la volonté de l’Eternel, que son nom soit béni et que sa mémoire soit respectée à jamais, pour l’éternité…’ »

Voilà ce que l’on peut lire sur la tombe du « Tsadik de Jérusalem », le rav Arié Lévin, enterré dans le cimetière de Sanhédria à Jerusalem.

Cette déclaration de foi en la résurrection des morts est le treizième des 13 principes de Foi du Judaïsme.

Et celui qui lit ce verset avec sincérité, ne peut pas rester insensible à l’incroyable révélation de nos Sages…

Mais quel est le secret de la résurrection des morts ?

Le verset dans Isaïe (chap 26) nous dit « Pareille à la rosée du matin est Ta rosée ».

Nos Sages nous dévoilent qu'au moment où l'homme étudie la Torah, il se crée dans sa bouche une salive, et que cette salive est la « rosée » par laquelle Hachem fera revivre les morts. On aura besoin ni de tracteurs, ni d'aucun instrument pour ouvrir les tombes, D.ieu Lui-même versera quelques gouttes de cette rosée si chère, la tombe s’ouvrira et le défunt se lèvera vivant.

 

Celui qui utilise la lumière de la Torah, c'est-à-dire qui étudie la Torah, et celui qui fait en sorte que grâce à lui l'étude de la Torah se multiplie aura le mérite de se lever à la résurrection des morts.

Les vivants, pour eux-mêmes et pour leurs proches disparus acquièrent un mérite absolu à s’attacher à l’étude de la Torah qui est un arbre de vie pour les vivants et pour les morts. Car c’est grâce à elle qu’ils vivront et qu’ils revivront. Rabbi ‘Haïm de Volozhin (Nefech Ha’Haïm4,11) enseigne que « la source principale de vie, de lumière et d’existence de tous les mondes dépend uniquement de l’implication du peuple juif dans l’étude de la Torah. »

C’est un acte de bonté extraordinaire que de donner du mérite à l’âme de nos proches défunts en étudiant la Torah, en la diffusant ou en la soutenant en leur mémoire car grâce à cette étude ils auront une part dans le monde futur.

En particulier, il est recommandé de s'impliquer dans l'étude de la Michna pour l'amour de l'âme du défunt. En effet, en hébreu, le mot Michna est l'anagramme du mot Néchama (âme). A ce propos, nos Sages nous enseignent qu’Acher, le fils de Yaacov, se tient assis à l'entrée du « Guéhinam » (Enfer) et lorsqu'une personne étudie la Michna dans ce monde en l'honneur du défunt, Acher s'empare de cette étude et sauve l'âme des flammes.

« Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière du sol se réveilleront, les uns pour une vie éternelle, les autres pour être un objet d'ignominie et d'horreur éternelle. Les sages resplendiront comme l'éclat du firmament, et ceux qui auront dirigé la multitude dans le droit chemin, comme les étoiles à tout jamais. » (Daniel 12. 2,3)
 

> Pour dédier une étude de Torah pour l'élévation de l'âme d'un proche, cliquez-ici.


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Le livre des morts ?

Dimanche 2 Octobre 2011

Nos Sages ont dit dans la Michna (traité Roch Hachana 32b) qu’à Roch Hachana ou ouvre les livres des vivants et des morts.

Il faut comprendre sur quelle base juge-t-on les morts ? Ils sont déjà morts et ont reçu leur récompense ou leur châtiment dans l'autre monde !
 
Les commentateurs expliquent qu’on les juge en fonction de ce qu’ils ont laissé derrière eux.
 
Si les morts ont laissé derrière eux des enfants (ou des disciples) droits et craignant D.ieu, alors même s’ils sont déjà morts il y a de longues années, on ouvre pourtant leur dossier et on vérifie les actes de leurs descendants, et lorsque Hachem voit que ce sont des Tsadikim (justes), on fait monter leur parent de niveau en niveau dans le Gan Eden, ce monde qui est entièrement bon.
 
 
Si par malheur ils ont laissé des enfants qui ne suivent pas les voies de la Torah, on les fait descendre de niveau en niveau.
 
Par conséquent, même de nombreuses années après leur décès, on les juge dans le Ciel en fonction de ce qu’ils ont laissé derrière eux.
 
>> Si des êtres chers ont disparu, et que vous n'avez pas la possibilité d'accomplir pour eux de hautes Mitsvot, le programme "Léilouy Nichmat" vous aidera à le faire

Pour l'âme de Elisheva Solange bat Sarah

Vendredi 9 Septembre 2011

L'étude de Torah du 10 Eloul 5771 de la Yéchiva Vayizra' Itshak / Torah-Box

a été dédiée "Léilouy Nichmat", pour l'élévation d'âme de Elisheva Solange bat Sarah

par sa soeur, Mme A. Kossani.

Des livres sur les "jours redoutables" à la mémoire de vos chers défunts

Jeudi 8 Septembre 2011

Des livres sur les "jours redoutables" à la mémoire de vos chers défunts

"Aux membres du programme "Léilouy Nichmat",

Nous sommes heureux de vous informer de l'édition et de l'envoi à votre domicile de 5 livres sur « Roch Hachana & Yom Kippour » qui ont pu être édité grâce à votre participation au programme Léilouy Nichmat.

A l’intérieur de ceux-ci, vous découvrirez une dédicace à la mémoire de votre défunt.

Etre attaché à la Torah comme c’est le cas à travers ce livre dont 2.000 exemplaires ont été imprimé et vont renforcer avec l’aide d’Hachem des milliers de foyers juifs dans leur pratique du judaïsme, c’est toute l’attente d’un défunt dans le monde à venir, et par votre mérite, des bénédictions vous reviennent."

> Pour en savoir plus sur le programme Léilouy Nichmat, cliquez-ici
> Pour visualiser la dédicace pour l'élévation d'âme de votre défunt, cliquez-ici